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Jesus danse ridiculement sur bob l'éponge sous le regard ébahi de Mickaël Jackson...










[Dessin à venir]

# Posté le mercredi 23 avril 2008 11:53

Modifié le samedi 14 juin 2008 04:15

Une over dose de bonheur?

Une over dose de bonheur?
Ca faisait tellement longtemps qu'elle ne s'était pas sentie aussi bien. Qu'elle n'avait pas eut ce sourir sincère sur les lèvres, qu'elle n'avait pas eut envie de crier au monde entier que lui, c'était un grand "A" et que les autres n'étaient que des petits "j". Mais elle réflechi, tout le temps, car oui elle est parano, oui elle a l'imense faculté à toujours tout gâcher, oui elle a tendance à tout dramatiser. Mais elle l'aime aussi, et ça c'est le plus important...


Alors une fois pour tout :


" Tais toi cerveau, tais toi, ou je te tue avec un coton tige
...!"

# Posté le jeudi 20 mars 2008 14:56

Modifié le vendredi 21 mars 2008 00:47

Quand un koala rencontre un scampi...

Quand un koala rencontre un scampi...
On se demande toujours si la vie à un sens, puis un jour on rencontre quelqu'un qui donne un sens à la vie...

Ils se sont rencontré lors d'une froide matinée. Comme toujours elle arrivait tranquillement, un large sourire dessiné sur son visage. Elle parlait de tout et de rien avec la fille qui l'accompagnait. C'est en rigolant qu'elles marchaient sur les petit chemin de cet endroit appelé IATA.
Alors qu'elles s'apprêtaient à rentrer dans les bâtiments, une voix l'interpella. C'est là qu'elle le vit. En quelques mots, il demanda à la fille qui l'accompagnait à ce moment là de les laisser. Elle, elle ne réagissait pas. Elle ne comprenait pas ce qui se passait. Elle était larguée, limite en train de couler. Il commença à lui parler, cherchant visiblement quelque chose dans son sac. Elle, elle était prise dans la contemplation de ses chaussures. Elle n'avait jamais remarquer à quel point elle trouvait ses pieds beau, ni à quel point elle aimait les regardé. Il lui tendit un objet, elle l'attrapa surprise. Ne sachant comment réagir elle lui sourit. Et oui, car malgré ce que l'on pourrait penser, elle est timide.
Il fini son discours et elle reprit son chemin. Elle n'avait pas encore réalisé ce qui s'était passé. Plus loin, son amie la regardait avec étonnement. Elle non plus n'avait pas comprit ce qui s'était passé. La journée se passa. Elle repensait au matin, ne sachant ce qu'elle devait dire ou faire.
Le soir, elle reçu un message sur cet engin appelé " téléphone portable". Elle commença à lui parler, commença à l'apprécier. Puis les choses suivirent leurs cour. Elles le suivirent tellement bien qu'elles leurs permit d'en arrivé là où ils en sont à présent...

J'pensais pas que ça évoluerait comme ça tu sais petit scampi. Mais bordel' qu'est ce que ça m'rend heureuse. T'es tellement de choses... Tu sais que je t'aime, et tu sais en partie pourquoi ( vive la fameuse liste c'est ça? xD ). Merci pour tout les moments que tu me fais vivre. Pour ce strip tease si... hors du commun? xD. Merci d'être là. Merci d'être toi.

Je t'aime plus qu'un pigeon aime chier sur les pares brise. Tu sais ça?

# Posté le vendredi 29 février 2008 15:32

Modifié le jeudi 20 mars 2008 15:11

Tu crois qu'il va nous bouffer comme des kinder bueno? T_T

Tu crois qu'il va nous bouffer comme des kinder bueno? T_T
Il faisait nuit noire ce soir là. Le ciel était décoré de centaines d'étoiles, toutes plus belles les unes que les autres. Jamais il ne lui avait semblé voir pareil merveille. Une chose la frappa cependant : l'étendue noie qui s'imposait devant eux semblait dénudée. Cette sphère argentée qui d'ordinaire vous hypnotise, ce soir, semblait être aux abonnés absents. Un frisson la parcouru prenant racine dans le bas de son dos, glissant le long de son échine pour terminer sa course dans le creux de son cou. C'est avec un sourire aux lèvres qu'elle invita l'homme qui se trouvait sur ses talons à la suivre. Elle se mit à avancer, une certaine nonchalance dans la démarche. Ils descendait le long d'une route sinueuse et endommagée. Une route de campagne, une route digne d'un film d'horreur. A leur gauche se dressait de grandes bâtisses qui semblait habitée et pourtant dénudée de vie. Cette ambiance lui parue grisante et elle attrapa son compagnon par le bras, parlant de tout et de rien avec lui. Ils savaient déjà ce qu'ils feraient une fois leur escapade terminée. Ils rentreraient chez elle, se glisseraient sous les couettes et regarderaient cette écran lumineux appelé télévision. Elle avait loué des films à cette occasion et sentait que la nuit serait inoubliable. Comme toujours. Arriver près du cimetière quelque chose la frappa, elle se sentait frigorifiée. Lui aussi. Elle voulu rentrer, il ne le souhaitait pas. Alors agrippant son bras, elle se remit à marcher, droit devant elle, pour arriver là où il le voulait. Dans ce petit village, rare sont les gens qui sorte passé onze heure... Ils étaient donc seul et se risquèrent à s'aventurer sur le chemin qui s'offrait à eux. Il n'était pas éclairé. A gauche se dressait un bois au allure douteuse et à droite des remparts que le temps démolissait pierre par pierre. Elle sentit l'angoisse s'emparer d'elle. Elle n'avait pas ce que l'on pouvait appeler une petite nature, mais il ne fallait pas grand chose pour lui faire peur. Elle serra donc un peu plus le bras du jeune homme et entreprit de suivre le chemin. Plus loin, elle le savait, se dressait une petit chapelle. Elle devait être abandonnée depuis des années et des planches de bois recouvraient la porte. De là où ils étaient ils ne pouvaient la distinguer mais elle savait qu'elle était là. Pire que tout, elle le sentait. Au fur et à mesure qu'ils avançaient, elle sentait ses jambes s'alourdir. Était-ce le froid, la peur? Elle n'en savait rien. Elle s'apprêtait à faire demi tour quand elle la vit. Là, au loin. Elle se pétrifia. Il la regarda, une lueur inquiète dans le regard. "Dis moi que la voit toi aussi..." Il se tourna et suivit son regard. Lui aussi s'arrêta net. A une cinquantaine de mètres d'eux se dressait une fine lumière blanche. Juste devant la chapelle. Ils se regardèrent effrayer et sans perdre une seconde firent demi tour et se mirent à courir. C'est avec une grande hâte qu'ils rentrèrent chez elle pour, comme prévu, se glisser sous les couvertures et ne plus en bouger...

* D : Tu crois qu'il va nous bouffer comme nous on bouffe des kinder bueno?
M : Euh... A ta manière où à la mienne?
D : Ben... Ça change quoi?
M : Ben toi, il t'arracherait la tête et moi ben, ... Il me couperait en deux avant de me lécher =_="
*

# Posté le jeudi 21 février 2008 11:05

Modifié le dimanche 02 mars 2008 07:22

Une brute aux pays des poupées...

Une brute aux pays des poupées...
Ce soir, elle a la tête tournée vers le ciel. Couchée sur le sol, les yeux mi-clos elle semble rêver d'un autre monde tout en contemplant l'immensité de la nuit. Pourtant celle-ci, vêtue de son manteau de velour noir, la nargue en silence. Il lui semble même entendre les ricanements imperceptibles que les étoiles lui adressent. Seul le vent semble être attiré par elle. Son doux souffle s'amplifie sous forme de carresse le long de son corps, le long de sa peau. Une telle tendresse lui était si rarement accordée, c'est pourquoi elle ferme les yeux s'offrant de ton son corps, de toute son âme à cette présence invisible qu'elle essaye inlassablement de gober. Elle est si bien là. Loin de tout, loin de tous... Elle est quand même seule dans sa douleur alors autant qu'elle le soit à l'abris. Echapper à tout ces mots, à tout ces maux qui vous transpercent et vous paralisent... Une larme perle au coin d'un oeil dont la couleur varie à chaque seconde. Elle hésite, elle voudrait pleurer. Pleurer comme ça lui arrive si rarement. Elle ne parle pas de quelques larmes clandestines qui coulent sur les joues. Non... Elle parle de vrais torrents. Ceux qui s'imposent sur votre visage et laissent comme souvenir des ravins qu'ils ont eux même creusés. Mais à quoi pense-t-elle? Elle est seule là, non? Alors elle se lache, pleure comme elle n'a jamais pleurer, souffre comme elle n'a jamais soufert. Pourquoi? Elle n'en sait rien... Elle ne sait pas pourquoi elle a mal. Elle ne sait pas... Elle ne sait pas pourquoi son coeur semble avoir retrouvé cette incroyable capacitée à se torde pour un oui, pour un non... Surtout pour un non... " Tu ne m'aime plus?" "Non..." - "As tu au moins été sincère?" "Non..." ou même encore " Ca va?" "Oui...". Et c'est ce oui là qui fait mal, parceque que non ça ne va pas. Oui, elle va mal. Non, elle ne sait pas pourquoi... Du moins elle ne sait plus. A force de faire celle qui est là pour les autres, celle qui se met en second plan, elle a du refouler toute cette rage, toute cette rancoeur. Et bien sûr, ça explose... Oh si peu... Mais elle explose. Elle aimerait toucher cette lune, si souvent promise. La toucher du bout des doigts, juste une fois pour voir. Mais elle sait qu'elle ne pourra pas. Pourquoi? Mais, parcequ'elle est différente tout simplement... Qui est elle vraiment? Une poupée dans un monde de brutes ou une brute au pays des poupées?

Elle s'appelle Marine, elle a 16 ans et ce soir, couchée dans l'herbe de son jardin, sa montre indiquant 23h14 elle a le cafard...

# Posté le vendredi 08 février 2008 04:50

Modifié le dimanche 02 mars 2008 07:23